Crédit export

Le crédit export, aussi appelé crédit acheteur ou crédit fournisseur ou financement export, est une solution destinée à financer par les banques un contrat pour l’exportation à l’international.

Les banques s’engagent à donner les montants nécessaires à l’emprunteur pour payer le fournisseur.

Les avantages du crédit export sont la garantie de paiement et l’absence de charge financière.

Ils existent deux types de prêts.

Définition de Crédit export

Le premier est le crédit acheteur qui est accordé au client d’une entreprise française exportatrice et le deuxième est le crédit fournisseur qui est versé par l’exportateur à son client.

Les montants varient entre 1 et 25 millions d’euros. Le crédit export n’est plus limité aux pays émergents, mais est de plus en plus utilisé pour les pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Les ECA (Export credit agencies) ou OCE organisme de crédit à l’exportation

Elles représentent des entités étatiques, ou des entités privées intervenant pour le compte d’un État pour soutenir les entreprises les financements des opérations export. Les ECA interviennent pour couvrir les risques pays, aux frais du contribuable.

Un organisme de crédit à l’exportation (OCE) est une entité quasi-gouvernementale ou privée qui agit comme intermédiaire entre les exportateurs et les gouvernements nationaux pour émettre des financements à l’exportation, c’est-à-dire qu’il fournit des financements commerciaux aux entreprises nationales qui vendent leurs biens et services à l’étranger. Le financement peut inclure des prêts, des garanties et des assurances-crédits aux entreprises afin d’encourager les exportations dans l’économie nationale de l’OCE.

Elles vont aider et soutenir les entreprises de leurs pays respectifs sur l’exportation.

  • Les OCE sont reconnus comme des contributeurs importants, souvent très experts, à la facilitation du commerce international.
  • Elles sont une ressource essentielle pour recueillir des informations sur les pays, les industries, les marchés d’opportunités ainsi que les défis à relever dans le monde entier.
  • Le rôle des OCE et les services qu’ils proposent aident les entreprises à accroître leur volume de ventes sur le marché international tout en veillant à gérer les risques qu’elles prennent en entrant sur le marché international. Elles offrent des possibilités de collaboration avec les acteurs du marché et facilitent la croissance des exportations.

Les O.C.E. offrent une variété de produits et de services et soutiennent toute la gamme des échanges et des transactions commerciales, des exportations de marchandises à court terme aux projets d’investissement à long terme et au financement de projets. Le plus souvent, les garants et les assureurs de crédit à l’exportation du secteur privé sont, ou sont affiliés à des assureurs généraux commerciaux, mais possèdent des compétences très spécialisées dans des domaines liés au commerce international.

Les principaux fournisseurs du secteur privé sont aujourd’hui :

  • Atradius des Pays-Bas,
  • Coface en France,
  • Euler Hermes (Hermes) en Allemagne,
  • ECGD au Royaume-Uni,
  • Ducroire en Belgique.

Les grands assureurs de risques génèrent un chiffre d’affaires annuel de plusieurs milliards d’Euros. De nombreux organismes de crédit à l’exportation du secteur public sont régis par une législation qui définit leur raison d’être, les détails du mandat et le cadre de surveillance auquel elle est soumise.

Les OCE évoluent beaucoup en fonction du contexte et en conséquence directe des besoins et caractéristiques spécifiques de leur marché principal. Elles sont principalement motivés par des objectifs de politique publique et ceux qui sont mandatés pour fonctionner en grande partie sur la base de conditions commerciales autofinancées.

Tout comme les autres fournisseurs de services liés au commerce international, telles que les banques de financement du commerce, les OCE sont confrontées à des défis importants en termes d’échelle organisationnelle et de portée géographique nécessaires au maintien de leurs activités. Cela est particulièrement vrai si ces opérations doivent, sur la base du mandat d’une O.C.E. donnée, être financièrement viables et autonomes (rappelons que toutes les organismes de crédit à l’exportation ne sont pas tenues à une norme de viabilité financière).

Au plus haut niveau, la grande diversité et la variété des modèles et des modes de fonctionnement des OCE offrent aux exportateurs et aux importateurs un éventail d’options de financement, d’assurance et de garantie adaptées à un large éventail de transactions dans le monde entier. Mais il est tout aussi vrai que la diversité des modèles, des objectifs et des mandats complique le processus d’alignement des normes des OCE par le biais de mécanismes tels que l’arrangement de l’OCDE et d’autres. L’objectif d’uniformiser les règles du jeu dans le commerce international devient difficile en raison de la variété des modèles qui existent et qui évoluent en fonction des opérations.



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